J'écoute : des merdes
Je regarde : des merdes
Je lis : des merdes
Je joue : trop
Je mange : parfois tout, souvent rien
Je bois : alcool, café, eau, coca, ou un mix de tout ça
Je pense : pas de ça ici
Je rêve : plus autant qu'avant
(mis à jour lundi 21 août 2006 à 01:39)

14/10/2006

14/10/06 - 23:59

Ere glaciaire

A part quelques personnes proches (et mon ex), je me rends compte que peu de monde avait remarqué que j'étais devenu célibataire. A part ceux qui se demandaient pourquoi je maigrissais à vue d'oeil et s'en inquiétais, j'ai réussi à le cacher à mon entourage, par fierté et sous une couche de cynisme et d'humour qui me caractérisais avant tout ça. Mais j'ai beau garder mon côté sympathique, j'ai quand même l'impression d'être plus détaché de tout. Plus froid. Plus calme, malgré des apparences joyeuses, pour ne pas montrer mon état.

Aujourd'hui, j'ai dû dissimuler des larmes, mes mains tremblantes, mon envie de partir à l'hôpital, d'abandonner le reste. Pas que j'ai encore des pensées malsaines, mais plutôt parce qu'un collègue, et surtout un de mes meilleurs amis (si ce n'est le meilleur) a dû être emmené à l'hopital à peine au moment où j'arrivais au boulot. Je suis resté avec lui le peu de temps que j'ai pu. J'ai decouvert par la suite après avoir parlé aux pompiers qu'il avait voulu refaire une ts hier soir. Du coup, j'ai laissé ma manager du jr (et amie) partir avec lui et ai du tout reprendre en main aujourd'hui, prendre les bonnes décisions, apparaitre calme, donner de bonnes nouvelles que je n'avais pas, rassurer mes collègues et assurer mon travail, alors que mes pensés allaient vers l'Hotel-Dieu.

Je sais que professionnellement j'ai agis comme il le fallait, que ma big boss que j'ai eu au téléphone est impressionnée par mon calme et mon esprit clair dans ce genre de situation, ayant également réglé les plannings du jr et de demain. Mais pourquoi je m'en veux à ce point ? Pourquoi ai-je l'impression que je n'ai pas donné priorité à ce qui avait vraiment de l'importance ? Et jusqu'à quand arriverai-je à accumuler ce genre de choses, sans en parler ?

Ce soir, je reflechi peut-être pour la première fois depuis longtemps, et je me rends compte que j'ai besoin d'aide, de ne plus jouer au loup solitaire et qu'il me faut quelqu'un, pour ne pas finir à mon tour dans une ambulance (même si le fait d'attirer autour de moi autant de pompiers à quelque chose d'excitant, maintenant que je repense à la scène).

06/09/2006

06/09/06 - 22:09

De l'amour et de la haine

J'ai vraiment du mal à ne pas me trouver salaud quand même. J'arrive moyen à cacher à mon ex (j'ai jamais autant hais un mot, "ex" ...) que je ne lui pardonne pas, que je n'arrive pas à supporter sa joie naturelle, ses rires aux téléphones ou sur msn avec ses amis... Dire que la plupart d'entre eux sont devenus les miens pendant notre "histoire". Le fait de vivre encore à ses côtés le temps de trouver un autre logement ne m'aide pas non plus. J'ai même du mal à ne pas maudire mes amis et/ou collègues de travail qui n'arrêtent pas de me demander si nous avons discuté, si nous nous sommes remis ensemble, notre "histoire" semblant tellement belle à leurs yeux. Je ne leur en veux pas trop, je me suis laissé avoir aussi. Mais y avoir droit tous les jours, c'est fatiguant psychologiquement, déjà que c'est pas la forme...

Au moins, demain, le fait de reprendre le travail après des vacances passés à glander me changera les idées. Surtout que, pas con, j'ai pris la température pour savoir ce que ça donnait pendant mon absence. Et c'est la merde atomique. Cool, heures sup' et taf de malade en perspective, si avec ça je pense pas à autre chose, c'est qu'il faudra vraiment que je change de ville (Nice, c'est cool comme coin, et côté mémère à caniche, je ne serai pas dépaysé).

Point semi-positif, j'ai eu un sms du gars que j'ai rencontré il y a une semaine, qui s'excusait de ne pas m'avoir donner de ses nouvelles à cause de la semaine de la mode qui lui avait prit tout son temps ... Mouais, à vrai dire, je m'en fous un peu, je le laisse de côté: s'il veut qu'on se revoit, c'est bien, sinon, c'est bien aussi. Pas très prêt le wicked, pas très prêt du tout. (autre point positif, je ne post pas à une heure avancée de la nuit, normal vu que demain je me lève à 05:00. Mais ça, on s'en fout, le reste aussi en même temps)

30/08/2006

30/08/06 - 04:49

Obscure écriture

Rien à voir avec le fait d'écrire à presque 5h avec pour seule lumière un pc au modem totally bullshitique (même si je me rends compte que je n'écris ici qu'à des heures peu fréquentables et fréquentés, envi d'être seul ici aussi ?). C'est plutôt en rapport avec le portrait que je me suis fais en arrivant ici. Même Sophie Marceau semble plus vivante à côté de ça ...

Et je ne rien faire pour ne pas être totalement frappé. Mon ex-mec (et chiotte, j'ai du réecrire ça car j'avais encore oublié de mettre "ex", putain deux ans!) fait des aller-retours entre vacances et le studio qu'on partage encore, et quand il n'est pas là, j'accueille un de nos amis qui à recemment fait un TS ... Bonjour Bonsoir l'ambiance. D'ailleurs à ce propos, il faut que j'arrete de me balader nu quand il dort, surtout qu'il ne faut pas oublier qu'il se lève la nuit pour manger.

Par contre, j'ai fais un effort entre ce post et celui-ci: j'ai rencontré un garçon. Il m'a tapé dans l'oeil, mais je ne sais pas trop ce qu'il pense de moi, au vu de son detachement (je fais peut-être vieille France, mais 2 sms par semaine, j'apprécie moyen). Peut importera le resultat de cette rencontre, comme je dois être plus positif, retenons que j'arrive à sortir la tête de l'eau et à rencontrer du monde ! Et aussi qu'il m'a fait connaitre un café plutôt cool à cour Saint-Emillion.

Et puis qui sait, peut-être irais-je un jour à une sortie GA, ça a l'air si convivial !


Nan, là c'est glauquissime, j'déconnais ...

21/08/2006

21/08/06 - 01:53

Des cendres ...

Ca va bientôt faire un mois qu'une partie de moi est morte. Un mois à ne pas réussir à en parler. A le cacher en me faisant plus discret que d'habitude (bien que l'étant déjà pas mal) en envitant ceux qui compte un peu encore ou en leur montrant le côté joyeux que je peux avoir, comme si ma rupture n'avait pas eu d'effet sur moi. Et à chaque fois que j'en parle, j'en ai honte, montrer mes flaiblesses m'a toujours dégoûté. Mais là, elle transpire de chaques pores de ma peau. Même mon boss, que je hais pour son côté comique des grosses têtes vient à me proposer de venir chez lui le temps de decompresser (c'est sûr qu'avec sa femme enceinte jusqu'au cou, je m'éclaterai comme un psychopathe dans un supermarché au rayon couteau de boucher)...

Bref, tout cet inutile bavardage pour me convaincre qu'il est temps de refaire surface, ne pas sombrer plus bas, manger, boire, vivre, sortir, écrire si ça aide, en parler si ça soulage, et renaitre ... Ce ne sera jamais que la deuxième fois (et à bas le dicton).

(trop joyeux comme premier article d'un blog, mais j'ai pas encore de tendances réellement suicidaire, donc je m'en contenterais)